MES ENFANTS NE SOYEZ PAS AVARES DE VOUS-MÊMES , AJOUTEZ-MOI A VOTRE VIE, Où QUE VOUS ALLIEZ, QUOI QUE VOUS FASSIEZ, JE PENSE A CHACUN DE VOUS A TOUT INSTANT

Mes enfants, ne soyez pas avares de vous-mêmes, ajoutez-Moi à votre vie, où que vous alliez, quoi que vous fassiez. Je pense à chacun de vous à tout instant, sinon vous disparaîtriez aussitôt. Je tiens à vous et vous engage à tenir à Moi autant que vous le pouvez, comme personne réelle .

( Message donné à Soeur BEGHE le Samedi 20 juin 2020 )

Lettre à Mes fidèles

Mon Âme est dans la joie, dans une très grande joie, quand Je retrouve un enfant perdu.

Tant de Mes enfants se sont perdus et ils ne le ressentent pas comme un péril. Ils vivent au jour le jour avec des projets terrestres et matériels. Ils pensent à leurs besoins quotidiens, à leurs vacances, à leur travail, à leurs familles. C’est nécessaire et ils font bien de se soucier de leurs premiers devoirs, Je les y encourage même, mais ils omettent de M’inclure dans leurs préoccupations immédiates.

Je devrais être situé au premier rang de ces préoccupations mais la plupart du temps, Je suis oublié. Je suis relégué dans l’arrière chambre de l’arrière cuisine, et jamais ou presque jamais des personnes, qui pourtant Me connaissent et se disent catholiques, ne songent à venir Me voir, à se soucier de Ma présence auprès d’eux.

Ces catholiques, oublieux de Ma présence si proche, mais si lointaine de leurs pensées, ne sont plus catholiques que de nom. Ils vont le plus souvent à la messe du dimanche, mais c’est sans amour, sans recherche de Me plaire, sans désir de Me faire plaisir. Leur rapport avec Dieu n’est que disciplinaire ou habituel, mais ils en oublient le côté personnel, de personne à personne, de Jésus-Christ à X. ou à un autre X. Je les attends à la solennité du dimanche et ils y viennent par habitude, par devoir, par conformisme, tandis que J’essaye pourtant de les y attirer par amour.

Mes très chers enfants, qui venez à la messe le dimanche mais qui la manquez parfois aussi, Je vous y attends avec un amour extraordinaire et Je vous regarde mais ne ressens pas beaucoup de réciprocité. Vous êtes là physiquement, mais votre cœur est ailleurs.

Vous assistez à la messe mais priez-vous ?

Me demandez-vous des grâces d’attention, des grâces d’amour ?

Priez-vous plus pour obtenir des grâces matérielles et temporelles ou priez-vous pour être à Mes côtés sur la terre et plus tard au Ciel ?

Où suis-Je par rapport à vous ?

Me connaissez-vous suffisamment pour Me désirer dans votre vie quotidienne ?

Dans vos projets, dans votre maison, dans vos conversations, au milieu de votre famille ?

Parlez-vous de Moi à table, au salon, entre vous, et pendant vos obligations quotidiennes ?

Vous le pourriez parce que Je suis auprès de vous à chaque instant, dans votre vie journalière, professionnelle, privée, familiale. Je vous assure de Ma présence et, au premier mot, J’accours.

Mes enfants, ne soyez pas avares de vous-mêmes, ajoutez-Moi à votre vie, où que vous alliez, quoi que vous fassiez. Je pense à chacun de vous à tout instant, sinon vous disparaîtriez aussitôt. Je tiens à vous et vous engage à tenir à Moi autant que vous le pouvez, comme personne réelle, comme ami très cher, comme confident de vos pensées les plus secrètes, comme consolateur fidèle et comme organisateur de votre vie quotidienne.

Si vous étiez plus conscients de Ma présence de tous les instants, Je vous aiderais mieux, non pas à cause de Moi mais à cause de vous. Si vous demeuriez à Mon écoute, vous M’entendriez mieux, vous ne vous sentiriez pas seuls, vous seriez dans la confiance et la tranquillité. Faites et je ferai, a dit la très Sainte Vierge, Ma Mère, dans un lieu de pèlerinage. Ainsi en est-il pour Moi aussi : faites le bien et Je le multiplierai.

Si vous êtes malades et que cette maladie est angoissante ou douloureuse, soyez en paix : sur la Croix, J’ai souffert mais Je n’ai pas craint. J’ai donné Ma vie pour l’humanité tout entière, J’ai souffert pour elle, J’ai peiné pour elle, J’ai prié pour elle. Ainsi devrait-il en être aussi pour vous lorsque vous souffrez. Faites-le en union avec Ma souffrance sur la Croix : pour vos frères, pour votre famille, pour vous-même.

La souffrance est un bien très précieux, c’est comme le plus gros bijou d’un trésor royal : il est là non pour être porté mais pour être admiré. C’est ainsi que la souffrance est là pour purifier, pour aguerrir, pour sanctifier et faire la joie de Dieu dans le Ciel quand le temps sera venu d’y entrer triomphalement.

Le temps de la souffrance est comme la Croix de Jésus-Christ, rude et peu enviable, mais il est la plus grande grâce que Dieu vous ait donnée pour participer à Sa gloire et à Son bonheur perpétuel.

Je vous bénis, Mes enfants, soyez courageux, soyez proches de Dieu, soyez communicants.

( Source: https://srbeghe.blog/2020/06/20/lettre_a_mes_fideles/